Leçon n°34 – Je me demande à qui ?

034

1 Je me rends compte
>> que

2 Je me suis trompé(e)
>> parce que

3 Je ne me sentais pas bien.
>> Et

4 Je me demande
>> comment

5 Je vais me sortir
>> du pétrin dans lequel

6 Je me suis mis(e).
>> C’est pourquoi

7 Je m’en veux
>> parce que

8 Je n’arrive pas à me dépasser.
>> Alors, même si

9 Je me sens coupable,
>> pour une fois,

10 Je vais quand même essayer
>> d’arrêter de m’engueuler !

Voilà le genre de phrases que vous avez déjà entendues prononcer, et peut-être même l’ont-elles été par vous. Je me rappelle l’avoir fait à bien des occasions en pensant ce que je disais de façon fort claire, convaincu de leur bien-fondé et en étant d’accord avec ‘moi-même’.

Depuis, ayant un peu réfléchi, j’ai pris soin d’établir ce concentré spécial à des fins pédagogiques pour créer une sorte de Hit Parade des productions toxiques ordinaires de notre langage courant et illustrer un aspect essentiel de la 3ème prémisse de la Sémantique Générale : une carte ‘est’1 auto-réflexive.

Avant de continuer, prenez surtout le temps de développer votre esprit d’éveil2 pour entrer en conscience correcte dans la découverte de l’un des outils les plus remarquables dont l’Ego-Tyran dispose pour fabriquer ce que les psychologues nomment la « Confusion Mentale », notre schizophrénie ordinaire et les souffrances qui en découlent.

Ce n’est pas gagné d’avance car nous avons appris à parler-penser de cette façon à l’école. Cet apprentissage a été sanctionné par un, voire même plusieurs diplômes. C’est le langage ‘naturel’ utilisé par nous tous de façon ordinaire, le langage ‘standard’ de tous les secteurs de la vie civique et sociale, le langage qui a façonné notre histoire collective, qui conditionne et formate nos perceptions, nos pensées, nos actions, nos stratégies et nos omissions, nos échecs et nos accomplissements, nos poésies et nos documents administratifs. C’est le langage qui exprime comment « Je » se représente « soi-même ».

Ces façons de parler sont considérées comme normales, logiques, indubitables, respectables et surtout donc et par définition valables et valides ! Il est donc mal venu et très mal perçu d’en mettre en doute la pertinence parce que c’est aussi le langage de l’Esprit 0rdinaire, autrement dit, l’outil universel dont se sert ‘mon’ activité mentale et égotique pour créer ses représentations du Monde extérieur et du Monde Intérieur.

La première réaction de l’Ego-Tyran à ce qu’il considère comme une agression et une intrusion dans son territoire protégé peut ressembler par exemple à « et - ça - rime - à - quoi - de - pinailler - sur - les - mots - comme - ça - qu’est - ce - que - tu - veux - encore - dire - on - voit - même - pas - à - quoi - ça - sert - tu - n’es - pas - capable - de - prendre - les - choses - simplement - et - tu - nous - casses - les - pieds - avec - tes - trucs - débiles. » Ce n’est qu’une des stratégies du Processus-Ego qui tente de me dissuader d’aller y voir de plus près. Il y en a beaucoup d’autres !

Considérez que ce petit tableau ne représente que la partie émergée de l’iceberg-activité-mentale. Seulement la partie visible-audible, affichée, publiée, officielle et consciente. Notre problème à présent va consister à ‘faire sortir’ de l’activité mentale inconsciente les arrières plans cachés, les associations d’idées automatiques, les processus de contamination psychiques inconscientes des événements mentaux de façon à examiner leur fonctionnement et comprendre leur logique. Voir enfin comment la Sémantique Générale permet d’opérer une révision linguistique qui a pour conséquence une réduction de la Confusion Mentale et des désordres qui en résultent.

Pour ceux et celles qui auraient besoin d’une traduction Ê du Schizo-Bêtisier qui commence cet article, la voici :

1 Je me rends compte…
Je rends des comptes à moi car
2 Je me suis trompé(e
Je a trompé(e) moi parce que
3 Je ne me sentais pas bien
Je ne sentais pas bien moi. Et
4 Je me demande
Je demande à moi comment
5 Je vais me sortir
Je vais sortir moi du pétrin dans lequel
6 Je me suis mis(e)
Je a mis moi. C’est pourquoi
7 Je m’en veux,
Je en veux à moi, parce que
8 Je n’arrive pas à me dépasser
Je n’arrive pas dépasser moi. Alors même si
9 Je me sens coupable
Je sens moi coupable, pour une fois,
10 Je vais quand même essayer d’arrêter de m’engueuler !
Je vais quand même essayer d’arrêter d’engueuler moi !

Voici donc le résumé de cette intrigue qui mijote en sourdine dans la plupart de nos ‘marmites inconscientes’ et que je baptiserais volontiers : « À qui la Faute ? ». Essayons maintenant de comprendre ce dont il s’agit en ne perdant pas de vue que notre bavardage intérieur fonctionne ainsi, à la lisière de la ‘forêt profonde inconsciente’ qui semble dangereuse parce qu’inconnue, et le ‘champ conscient’, mille fois labouré, qui semble dégagé et dépourvu de toute zone d’ombre.
Dans un contexte qui n’est pas précisé, Je rends des comptes à moi car Il se trouve que Je a trompé(e) moi. Ce n’est pas bien, certes, mais Je dit qu’il a fait cela parce que Je ne sentais pas bien moi. Peut-être a-t-il ses raisons. Lorsque des gens ne peuvent plus se sentir, l’engueulade n’est pas loin.
Est-ce que cette explication l’excuse ? Rien n’est moins sûr ! Quoi qu’il en soit, la Faute existe et comme nous sommes en Droit Français, il appartient au fautif de la réparer. Et là, surprise ! Je demande à moi comment Je vais sortir moi du pétrin dans lequel Je a mis moi.
C’est quand même incroyable que Je soit obligé de demander conseil à moi pour réparer sa Faute. Cela signifie qu’il se révèle incapable de trouver comment faire ! Non seulement il ne semble ni fiable ni fréquentable, mais il ne manque vraiment pas de culot !
Car par ailleurs, nous apprenons à l’instant que, outre la tromperie de Je qui constitue déjà une faute objective envers moi, elle a eu pour conséquence de mettre moi dans le pétrin, autrement dit, en mauvaise posture.
Mais entre temps, Je en veux à moi, parce que Je n’arrive pas dépasser moi. Ici, nous obtenons deux informations capitales. D’abord, Je peut être un entraîneur sportif, ou un philosophe maladroit, car l’idée du ‘dépassement de soi’ se trouve dans le vocabulaire de ces professions. Et ensuite, tout semble indiquer que Je nourrit à l’égard de moi un certain ressentiment, probablement par jalousie. Peut-être que moi arrive à se dépasser lui-même alors que Je n’y parvient pas. La tromperie du début serait-elle liée à cela ?
Alors même si Je sens moi coupable,… Que s’est-il passé ? Moi aurait-il à se reprocher des agissements coupables envers Je dont nous ignorons tout ? Quel retournement de situation implicite ! Que peut bien cacher cette formulation, au départ si évidente…
Pour une fois, Je vais quand même essayer d’arrêter d’engueuler moi ! Quel rebondissement imprévu ! Je engueule moi sans arrêt ! Quelle incroyable révélation ! Ah, Chers lecteurs, chers auditeurs ! Que d’émotions ! Que de tensions cachées entre ces deux êtres que tout semblait unir au départ, et dont nous découvrons qu’ils vivent en réalité probablement un enfer quotidien de récriminations, d’injures et d’aboiements, sauvages peut-être, dans une relation dont le caractère sadomasochiste semble se dégager de plus en plus nettement au fur et à mesure de nos investigations !
Quelle vie éprouvante, mais peut-être au fond passionnante ! Ne pouvons-nous pas nous demander ce que serait, au fond, la vie de Je et de Moi sans ce conflit passionnel journalier ! Peut-être beaucoup plus morne que ce qu’elle n’est !
Peut-être sommes-nous même en droit de nous convaincre que Je et moi, sans cette déchirure constante qu’ils nous laissent supposer à travers ces phrases si ordinaires, si caractéristiques de notre humanité, donnent un sens profond à une existence qui, sans elle, comme disent les Anges, en serait dépourvue ! Oui ! Il paraîtrait en effet que l’existence des Anges, sans ailes, serait dépourvue de sens profond ! Mais cela reste évidemment à vérifier et dans l’état actuel des choses, qui peut le faire ?
Et c’est sur cette interrogation existentielle profondément angoissante, peut-être même époustouflante, Chères lectrices, chères auditrices, que l’heure de terminer notre émission est arrivée. Merci à Ego-Tyran, notre directeur, d’avoir bien voulu réaliser lui-même le script et la direction artistique. Merci de nous avoir écoutés. Merci de votre indéfectible fidélité, et à demain, si vous le voulez bien !

* * *

Oui. Notre bavardage intérieur fonctionne ainsi, et chacun(e) d’entre nous peut en faire l’expérience souvent inconsciente dès qu’il s’agit de passer une demi-heure dans la salle d’attente de n’importe quel professionnel élevé à l’indélicatesse civique ordinaire, ou mieux, dès qu’il s’agit de passer ‘la même’ demi-heure sur un coussin de méditation.

Peut-être espériez-vous que l’exposé de cette confusion ordinaire s’arrêterait là … Hélas, non. J’ai justement quelques questions à vous poser pour que vous puissiez clarifier votre compréhension de ce qui a été dit :
Si « je me trompe, si je me suis trompé, etc.,» est-ce que je est différent de me ? Telle est ma question N° 1.Autrement dit : y a t il deux mots pour une ‘même’ personne ? Ou bien y a t il deux mots parce qu’il y a deux personnes ? Telle est ma question N° 2.« Je me trompe… » Traduit simplement, cela veut bien dire « Je » dans le rôle d’escroc, « moi » dans le rôle de dupe, non ? Telle est ma question N° 3.

Si je suis sensé représenter par une carte précise un territoire précis, le moins que je puisse dire est que cette façon de parler introduit une confusion notoire aussi bien chez moi que chez mon interlocuteur éventuel. De quoi exactement suis-je en train de parler ?

En système aristotélicien, ou bien j’ai deux mots qui correspondent à deux territoires différents, ou bien j’utilise deux mots différents pour qualifier le même territoire. Voilà le style de confusion auquel je peux en arriver simplement en ayant deux mots pour qualifier/désigner une seule chose.
Et encore, en admettant que dans cette phrase ici-maintenant il s’agisse bien de la ‘même chose’ n’est-ce pas ? Telle est ma question N° 4. Mais ce n’est pas fini !Est-ce que je, moi et mon esprit c’est la même chose ? Et si ce n’est pas le cas, cela ne fait pas 2, mais 3, n’est-ce pas ? Je, moi, et mon esprit. En ce cas, Lequel est en train de parler ? Telle est ma question N° 5.
Si je dis : j’ai conscience que je, moi, et mon esprit sont des ‘choses’ différentes, je passe à 4 …Vous me suivez ?
Si je décide que je, moi, mon esprit et ma conscience, c’est pareil, ça fait encore deux ? Mais si ce n’est pas pareil, ça fait 5. Dois-je alors considérer qu’il existe un « J’ » doté de la capacité d’être propriétaire, ou actionnaire, ou dépositaire, etc., d’une conscience ? Telle est ma question N° 6.
Si j’en ai assez et que je décide (pour simplifier) que « tout ça c’est pareil, je et mon esprit c’est pareil », il va falloir que je me pose la question de savoir comment j’ai réussi à observer mon propre esprit, pour aboutir à la conclusion que mon propre esprit et moi c’est pareil. Et de 6 ! Telle est ma question N° 7.

Vous me suivez toujours ? Qu’est-ce que ça vous fait, dedans ? N’y aurait-il pas là comme un début de malaise ? Mais peut-être convient-il de ne pas nous laisser dérouter pour si peu, de ne pas abandonner trop vite et de ‘curer l’abcès’ tant que nous y sommes. Donc, je continue :
Si je pars du principe occidental et aristotélicien qu’à chaque mot doit correspondre une chose, et que « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », j’ai quelques motifs de supposer que «ma conscience, je, moi et mon esprit » sont des mots qui désignent des réalités séparées. Mais comment vais-je faire pour observer mon esprit en train de se dire que ce n’est pas pareil ? Pareil par rapport à qui ? Par rapport à quoi ? Et entre parenthèses, qui donc pose cette question, une 7ème personne ? Telle est ma question N° 8.

À présent, j’aimerais que vous essayiez de bien sentir ce que vous raconte votre activité mentale. Vous sentez-vous comme une personne détendue, disponible, l’esprit ouvert, le cœur léger et l’âme tranquille ? Pas vraiment, n’est-ce pas ?

Je vous ferais remarquer que je suis seulement en train de poser des questions ingénues, en langage courant tout ce qu’il y a de plus ordinaire, à propos d’une ou plusieurs phrase(s) qu’il nous est certainement arrivés à tous de dire, ou de penser au moins une fois dans notre existence. En théorie, tout va bien, donc.
Alors, où est le problème ? En clair, je m’arrête comment ? Telle est ma question N° 9

Observation : Il n’y a pas plus près que nos propres oreilles pour entendre les mots qui sortent de notre bouche. Et lorsque nous parlons-pensons des sottises, s’il n’y a personne pour protester, contredire et corriger l’ineptie, il se produit une validation automatique, du genre « Ah ? C’est bon ? Personne n’a rien dit ? D’accord. Donc, j’ai raison. C’est bien ce que je pensais ». Et dès ce moment, nous y croyons de façon aveugle et inconsciente, dur comme fer.
Une carte fausse par rapport aux faits, non contredite et/ou non corrigée, est automatiquement validée par l’organisme-comme-un-tout aux niveaux silencieux.

Lorsque nous ‘parlons en esprit’3, cela fonctionne de la même façon, même si le doute reste possible. Après tout, nous savons bien que nous sommes capables de penser et de dire à peu près n’importe quoi très facilement, même sans avoir bu un coup de trop. Nous venons d’en faire l’expérience directe.

Tant que je n’ai rien dit à haute voix, je peux toujours fonctionner ‘en interne et en circuit fermé’ sur mes croyances et autojustifications inconscientes parce qu’il n’y a personne pour s’opposer à la puissance considérable de l’aveuglement spécifique4.

Un proverbe français dit qu’il vaut mieux tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler. C’est le genre de sagesse dont nous nous souvenons toujours après, au moment de regretter de ne pas l’avoir fait.

Comment transformer cette connaissance en savoir faire ?

1°) Commencez par la vigilance et le dépistage :

Apprenez à reconnaître l’association automatique « je-me » dans votre discours et celui des autres. Observez en pleine action cette activité mentale qui consiste à interpréter, qualifier, juger, discuter, commenter, critiquer etc., à propos de ce qui se passe. Laissez-la faire en l’observant discrètement et sans intervenir. En faisant seulement cela, vous êtes déjà en train de quitter l’état d’inconscience. Et ensuite …

2°) Dès que vous l’avez repéré, bloquez le processus :

Intérieurement ou extérieurement, dites à voix basse ou haute : « STOP ! Ça cause, ça juge, mais je ici-maintenant ne suis pas ça. Je ne suis pas cette activité mentale, ni ce à quoi elle conduit. » Et pendant 15 secondes, ne faites rien de particulier. Ne faites rien d’autre que de compter ces 15 secondes. Ne remplacez par rien d’autre ce que vous venez d’interrompre. Vous seriez piégé(e) par une compensation inconsciente que vous n’avez aucune chance de pouvoir dépister ni éviter à ce stade. Contentez-vous pour l’instant de ne pas suivre ce bavardage intérieur, ni aucune des pensées qui peuvent l’accompagner. Cet automatisme relève du commérage et pas de la connaissance. En Sémantique Générale, cette technique est appelée le Délai de réaction.

3°) Prenez le temps de réfléchir et d’invalider :

Rappelez vous que le bavardage mental fonctionne en ‘tâche de fond’ permanente. Il consomme beaucoup d’énergie au détriment de vos capacités d’attention, de réflexion, d’imagination et de créativité. Celles-ci ne peuvent donc pas s’exercer correctement, et vos perceptions de la réalité s’en trouvent altérées, voire paralysées. Il s’agit d’une pathologie de l’intelligence. Si la fumée du tabac tue, la confusion mentale rend fou.

Le bavardage mental, associé à la confusion linguistique ordinaire fonctionne comme un environnement mental toxique dans presque tous les cas… Ne les rejetez même pas, cela demanderait un effort inutile. Contentez vous de ne pas les valider5. Observez à quel point ce qui se passe dans les faits est différent de ce que votre bavardage intérieur vous en dit… Cherchez des exemples contraires.

4°) Cherchez comment reformuler à haute voix :

Revenez sur terre. Exprimez ce que vous avez à dire de façon structurellement conforme aux faits objectifs et silencieux. Pour que vous puissiez leur faire confiance, vos cartes doivent correspondre le mieux possible aux territoires qu’elles représentent. Comment pouvez-vous corriger ces façons toxiques de parler ? Par exemple :

« Je me demande… » Non ! Stop ! Nous savons que cette formulation constitue une carte sans territoire6, ne fonctionne pas dans le réel, et indique ma confusion mentale présente. Je reformule : J’ai pensé à une question. À quel sachant(e) qualifié(e) pour me répondre dois-je et puis-je la poser ? »


5°) Et remerciez le Gardien MoiJeMême (en Attention seconde) d’être fidèle au poste et d’avoir bien fonctionné !
Qui est le Gardien MoiJeMême ? Vous verrez cela dans la liste des Gardiens du Langage Courant. Dans la leçon 5.

Et maintenant que vous avez terminé de lire cette leçon, observez si vous sentez un léger mal de tête : si oui, apprenez comment votre Ego-Tyran vous signale ainsi qu’il n’est pas content d’avoir été mis à jour et d’avoir perdu le contrôle sur votre conscience. Et lorsque vous vous7 en sentirez le courage, ça vaut peut-être la peine d’aller lire la leçon 12 : Je, Moi, Ego, etc., ne serait-ce que pour comprendre comment et pourquoi la formulation « Je ne me sentais pas bien » peut être employée de façon structurellement conforme aux faits.

Allez…, je vous aide un peu. À condition de l’écrire-parler-penser de la façon suivante : « Je nv. ne me ns. sentais pas bien. »

_______________

1 Ici, le verbe « être » signifie : « fonctionne de façon ». Voir Leçon 7 : Les 5 emplois du verbe être.

2 Si vous ne savez pas comment faire, ça signifie que vous avez oublié de lire et d’intégrer, dans la rubrique « Avant de commencer » la page qui décrit « Comment utiliser les textes du Blog » et ensuite, lisez dans l’ordre la leçon 27 (Esprit Ordinaire, Esprit d’Éveil) et le Mode d’emploi N°6 (développer l’Esprit d’Éveil).

3 Wittgenstein utilisait cette expression pour désigner ce qui se passe lorsque des mots se forment ‘dans la tête’ mais ne sont pas prononcés, lorsque la machine à penser bavarde ‘en interne’, pense mais se tait. Il suffit de compter jusqu’à 20 sans ouvrir la bouche pour faire cette expérience.

4 Voir Mode d’emploi 1 : Aveuglement spécifique.

5 Voir Mode d’emploi 4 : Invalider la souffrance.

6 Voir Mode d’emploi 2 : Logiques de la Sémantique Générale

7 Eh oui : Je me, au pluriel, donne nous-nous, vous vous, mais pas ils-ils.

Ce contenu a été publié dans Leçons, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire